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Master (M1 et M2) Sciences de la Durabilité – Sustainability Science, parcours changement climatique et durabilité environnementale dans le Pacifique Sud







Infos sur la formation

Durée : 2 ans
Nature de diplomation :
Régime(s) d'étude : Formation continue et Formation initiale
Mode pédagogique : Formation Présentiel
Etablissement(s) délivrant le diplôme : Université de la Nouvelle-Calédonie
Partenaire(s) :

University of the South Pacific

Candidature


Période de candidature : 01/02/2025 - 31/03/2025
Date de démarrage de la formation : 01/09/2025
Coût de la formation : 28998 XPF (243€)







Université de la Nouvelle-Calédonie


Département Sciences & techniques



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Présentation de la formation

Description :

Cette formation est le premier master régional en Science de la durabilité – Sustainability science – parcours changement climatique et durabilité environnementale dans le Pacifique Sud. Elle est conçue en lien avec des collaborations entre établissements du réseau régional des universités des îles du Pacifique (PIURN). Elle est déployée de manière hydride, combinant enseignements
en présentiel et en distanciel depuis Nouméa et Suva, et sera ouvert prioritairement aux étudiantes et étudiants de la région.

Cette formation cible pleinement les problématiques et spécificités du Pacifique Sud en matière de changement climatique, d’environnement et de développement durable. La mobilité internationale obligatoire, et le stage (en laboratoire ou en entreprise/collectivité publique) permettent à chaque étudiante et étudiant de se spécialiser dans un domaine particulier qu’il choisit (gestion de l’environnement, changement climatique, gestion des ressources naturelles épuisables et renouvelables, etc.).


Objectifs :

Le master « Sciences de la Durabilité » a pour objectif de préparer les futures générations de scientifiques et de décideurs du Pacifique aux défis des changements globaux, en milieu insulaire et tropical.

Cette formation fera accéder l’étudiante ou l’étudiant à une pluralité de disciplines complémentaires (changement climatique, sciences de l’environnement, développement durable, études des spécificités régionales de la zone pacifique, etc.), tirant profit de la palette d’expertise régionale. Elle sera résolument tournée vers l’international, avec une mobilité obligatoire de semestre et un stage professionnel ou de recherche.


Compétences visées :

– Se servir de façon autonome des outils numériques avancés pour un ou plusieurs métiers ou secteurs de recherche du domaine.
– Coordonner un projet dans un contexte international et multiculturel et/ou au sein d’une équipe pluridisciplinaire dans le but de proposer des solutions durables partagées au niveau régional ou international.
– Communiquer à des fins de formation ou de transfert de connaissances, par oral et par écrit, en français et dans au moins une langue étrangère.
– Apporter un regard nouveau et des solutions (qui sont ou qui pourraient être mises en œuvre) à des problèmes complexes en associant des disciplines (bioéconomie, biogéographie, écologie, biologie, etc.) et en mobilisant leurs méthodes dans le cadre de problématiques liées à la soutenabilité.
– Identifier les enjeux et les grandes problématiques propres à la durabilité dans le but de mettre en œuvre des stratégies efficientes et multi-approches permettant de les traiter.
– Mettre en œuvre des solutions solides, adaptables et éthiques, en utilisant des perspectives interculturelles (y compris le genre).

Pour plus d’informations, consultez la fiche RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) du Master mention Sciences de la durabilité – Sustainability science sur le site France Compétences.


Public cible :

Ce Master s’adresse principalement à des étudiants scientifiques ou géographes, ayant pour objectif d’œuvrer à la gestion responsable, intégrée et durable de l’environnement, de la biodiversité, des ressources naturelles et des énergies, en milieu insulaire et tropical, dans un contexte de changement climatique. Cependant, toutes les candidatures seront examinées avec bienveillance par la commission ad-hoc.

Mentions de licences conseillées :
– Géographie et aménagement
– Sciences de la Terre
– Sciences de la vie
– Sciences de la vie et de la Terre


Débouchés (académique et professionnel) :

Les titulaires de ce diplôme de master peuvent poursuivre leurs études en doctorat, ou postuler sur des métiers d’appui aux politiques publiques en développement durable, et/ou de conseil en soutenabilité et développement durable (décideurs, entreprises, ONG, etc.), et/ou de métiers liés à l’environnement.

Exemples :
– Coordinateur de projets environnementaux
– Chargé de communication/sensibilisation/animation (ONG, associations, etc.)
– Chargé de projet et de développement territorial
– Chargé d’évaluation et de prospective
– Ingénieur d’études dans les domaines de l’industrie et/ou de la recherche
– Chargé de mission / Chargé d’études biodiversité, développement durable




Dispositif de la formation

Organisation pédagogique :

L’architecture cible du Master Sciences de la Durabilité – Sustainability Sciences (SDSS) consiste en une première année de Master durant laquelle les étudiants suivent des UE dispensées à la fois par l’UNC et par USP, en mode hybride (conjonction enseignements en présentiel et enseignements en ligne, fonction de la localisation des étudiants sur l’un des deux campus). La seconde année de Master compte quant à elle un semestre de mobilité internationale et un semestre de stage. Le choix des parcours se faisant à partir du Semestre 2.

Des séquences de regroupement de l’ensemble d’une promotion seront mises en place dans le Pacifique Sud, pour favoriser le travail intensif de groupe et l’affirmation d’une culture commune sur les sujets (sous réserve de promotion de la formation et d’envoi d’étudiants par USP).

Les intervenants seront les enseignants chercheurs du CRESIC et de USP (et ponctuellement de l’Université de Polynésie Française). Le potentiel enseignant d’universités partenaires australiennes et néo-zélandaises sera mobilisé lorsque cela sera jugé pertinent, notamment sur les UE transverses où ils disposent de centres de recherche de réputation internationale.

Les deux premiers semestres de la formation, hybrides, comporteront une partie d’enseignements (8 ou 9 ECTS) dédiés au changement climatique (CC), assurés intégralement en ligne et en anglais par USP, une partie d’enseignements dédiés aux Sciences de l’Environnement (SE) assurés par l’UNC et les membres du CRESICA et une partie d’enseignements transverses, articulés autour du développement durable de la région sud-Pacifique (DDPS), réalisés par l’UNC, le PIURN (Pacific Islands Universities Regional Network), la CPS (Communauté du Pacifique Sud), et des collègues australiens et néo- zélandais.


Programme de la formation :


Modalités d’évaluation :

Les modalités de contrôle des connaissances sont communiquées à l’étudiant au plus tard à la fin du premier mois d’enseignement de l’année universitaire.

Ces modalités indiquent le nombre minimum d’épreuves, leur nature (CC ou examen terminal ou examen oral ou rédaction d’un mémoire, d’un rapport), leur durée, leur coefficient ainsi que la répartition entre le contrôle continu et l’examen terminal, et la place respective des épreuves écrites et orales, quand il y a lieu.

Ces modalités, adoptées par la CFVU (Commission de la Formation et de vIe Universitaire) de l’UNC, ne peuvent être modifiées ni en cours d’année, ni entre les sessions.
Chaque semestre de master est validé sur la base de la moyenne générale des notes obtenues aux UE auxquelles les étudiants sont inscrits administrativement et pédagogiquement.
Les aptitudes et l’acquisition des connaissances sont appréciées par un contrôle continu et/ou par un examen terminal.

Selon les modalités prévues pour chaque EC, le contrôle des connaissances repose sur une ou plusieurs épreuves dont les résultats participent au calcul de la moyenne de l’EC. Ces épreuves sont les suivantes:
– le contrôle continu : il repose sur des travaux et exercices présentés par écrit et/ou oralement, mais aussi sur la participation, selon l’organisation propre à chacun des EC (deux notes sont requises au minimum pour établir la moyenne du contrôle continu intégral). L’organisation du contrôle continu est expliquée par chacun des enseignants dès leur première séance d’enseignement.
– l’examen terminal : il comprend une épreuve écrite ou orale organisée en fin de semestre. Pour les épreuves écrites, l’anonymat des copies est strictement respecté.

Quand il est prévu, l’examen terminal est obligatoire, même pour les étudiants dispensés d’assiduité.
– l’évaluation sur dossier, projet, rapport, mémoire : lorsqu’elle est prévue dans l’organisation d’un EC, elle est obligatoire, même pour les EDA.

Le stage : le stage doit faire l’objet d’une soutenance et d’un rapport. L’organisation de l’évaluation du stage est spécifique à chaque formation et doit être explicitement transmise aux étudiants.

Les parts respectives entre le contrôle continu et l’examen terminal sont indiquées dans les modalités de contrôle des connaissances.

Les résultats de l’évaluation du contrôle continu égaux ou supérieurs à 10/20 peuvent être conservés pour la session de rattrapage, selon les modalités de contrôle des connaissances propres à chaque EC. Les résultats de l’évaluation en T.P. sont conservés pour la session de rattrapage.



Admission

Niveau requis/prérequis :

Licence

Modalités d’admission (dossier et processus) :

Campagne Mon Master


Financement :


Information de contact

Nom et prénom Valérie SARRAMEGNA
Fonction Responsable pédagogique de la 1ère année de Master
Courriel valerie.sarramegna@unc.nc
Téléphone + 687 290 290


Témoignage (s)

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